mardi 12 décembre 2017

Tranches de vie... (4)

Continuons....

------------------------------------------
Faire redémarrer le feu, cela, c'est papa qui s'en occupait, le matin de très bonne heure, avant même de boire un peu de café chicorée, il tirait sur la tige métallique à poignée qui faisait bouger la grille mobile par dessus la grille fixe du foyer du poêle pour faire tomber les cendres dans le tiroir récupérateur. C'est ensuite, en portant ces cendres toutes fumantes à l'extérieur de la maison pour les stocker dans un vieux fût en ferraille, en attendant qu'elles servent au jardin, que papa fumait aussi sa première cigarette roulée qui ne quittait pas ses lèvres de la journée. En revenant, il trouvait maman à la cuisine prête à se lancer dans ses activités journalières, mais avant il préparait le feu et l'allumait. Le pot à café trônait à sa place sur le coin du fourneau, il y puisait furtivement en effleurant la surface du liquide, une louche de café encore tiède, la mettait dans une tasse, la portait aux lèvres et en allant vers la porte en disant "salut", laissait celle-ci sur l'évier en grès rouge poli, juste à côté de la porte de sortie de la cuisine et de l'appartement. Il saisissait sa « gamelle » et quittait la maison. Il était "potier" à l'usine.
Comme tous les ouvriers du village, il se rendait au travail à pied. D'autres, venant des fonds du village, se servaient de leurs vélos, mais le vélo était déjà un signe extérieur de richesse. Les ouvriers portaient pratiquement tous des « gamelles » contenant leur casse-croûte, leur manger, pour certains, un quignon de pain et un petit bout de lard fumé, pour d'autre une soupe. La pause du matin, qui elle aussi faisait l'objet d'un petit coup de sirène se prenait vers 10 heures.
La sirène régulière et stridente retentissait à six heures trente du matin et des centaines d'ouvriers cristalliers passaient sous le porche de l'usine dans les minutes qui précédaient. Elle hurlait à nouveau à midi, à une heure et vers seize heures trente l'après-midi pour rappeler que le poumon du village fonctionnait et pour qu'aucun travailleur ne manque. Remarquez, il n'y avait quasiment pas de travailleuses, d'ouvrières, ceci-dit, c'était déjà bien que les hommes puissent travailler !
Louise, elle aussi se réveillait en général au son de la sirène, d'ailleurs pour cette simple raison on n'employait que rarement le réveil-matin en tôle qui malgré cela était sur la table de nuit à côté du lit.

A dire vrai, dans le village, plus personne ne dormait dès lors que la « grosse bête » soufflait, pompait, cliquetait, résonnait de mille bruits familiers et devenus tellement habituels que les villageois n'y prêtaient plus attention.
.../...
Merci à celles et ceux qui passent lire, mais si vous le voulez bien, je serai heureux de lire vos impressions et recevoir vos commentaires... Merci beaucoup, la prochaine étape commencera à parler de la "grosse bête". 
A bientôt.

samedi 9 décembre 2017

Tranches de vie...(3)

Et voilà la suite...

-----------------------------------------------------------
La maman de Louise était aussi cuisinière, une fine cuisinière d'ailleurs et cela lui donnait l'occasion de «  faire des heures »  à la « Direction ». C'est ainsi que l'on désignait la grande maison de maître qui trônait au milieu de village,pas très loin des écoles, de la mairie et juste à côté de l'entrée principale, de « la porte » de l'usine, bâtisse où résidaient les patrons quand ils étaient présents. Evidemment les patrons venaient de la ville, des villes, ils n'étaient pas présents tous les jours. Une très grande maison qui contenait au moins dix chambres et deux à trois grands salons de réception, des bureaux et une cuisine adaptée aux occasions. Souvent la maman de Louise accompagnée de plusieurs amies s'y rendait pour cuisiner en toutes sortes d'occasions, des visites de clients ou des réceptions de famille et de financiers, il y avait beaucoup de vie, mais seulement par moments, dans cette grande propriété. Elle donnait sur le parc entretenu qui y était attaché et dans lequel il y avait un étang, de grandes surfaces d'herbe et aussi des parcelles de forêts qui pénétraient en son sein. Au fond du parc, une plantation de petits arbustes destinée à l'entretien du parc, les fleurs et les massifs devaient aussi être entretenus et la Direction avait donc ses jardiniers attitrés et de temps à autre quelques privilégiés du village y accédaient, pour aider lors des grands travaux de printemps comme planter, nettoyer, ratisser, couper les rosiers, les arbustes et aussi à l'automne, faucher, ramasser les feuilles mortes, refaire les allées. Le choix des personnes, souvent des hommes en l'occurence, se faisait dans l'ensemble des habitants du village, le papa de Louise a aussi eu sa chance, une seule fois, comme il disait !
Maman tricotait un chandail en côtes et y ajoutait des torsades, une opération très difficile, il lui fallait maîtriser une paire de petites aiguilles en plus des grandes sur lesquelles le tricot était monté. Louise admirait la dextérité de ces mains déjà un peu noueuses de maman et pensait que celle-ci avait déjà beaucoup travaillé dans sa vie. Maman effectivement, avait toujours fait des petits travaux pour aider le ménage à subvenir à ses besoins et pour éviter que papa, lui, ne soit absent beaucoup trop d'heures et ne rentrât que pour dormir. Sa petite famille avait un grand besoin de sa présence et du sentiment protecteur qu'il inspirait quand il était là. Louise pensa au printemps et imagina son papa dans cette nouvelle veste, il serait superbe quand il la portera pour la première fois à la messe du dimanche, peut - être lors de la Fête-Dieu ? Elle le voyait déjà emprunter l'allée centrale de l'église pour rejoindre sa place habituelle dans le quatrième rang des bancs en chêne. Les places à l'église, comme dans beaucoup de lieu de culte, étaient attribuées contre finance, et cela garantissait la place. Il était « interdit » de s'y mettre. Papa allait une fois de plus honorer le talent de maman en portant avec fierté ce vêtement réalisé avec amour.

Vers le soir, avant qu'il ne fasse sombre dans l'étable, Louise accompagnait maman pour aller traire les deux chèvres et nourrir les trois lapins qui faisaient trembler les grillages des clapiers en bois que papa avait confectionnés avec du bois de récupération. Au retour, chacune portait un bras de bois coupé pour pouvoir entretenir le feu dans le poêle de cuisine, il était émaillé blanc. Maman apprenait à Louise à briquer, avec du papier journal, les plaques de cuisson de fonte cerclées, au minimum tous les deux jours . Le poêle trônait dans le coin de la cuisine et son conduit de fumée s'élevait en longeant l'angle intérieur de la pièce. Ce conduit, en tôle chromée, traversait aussi le mur vers la chambre à coucher pour rejoindre le conduit de cheminée principal qui passait au centre de la maisonnée. Par ce procédé simple et peu coûteux, la famille profitait toutes les nuits d'hiver  du restant de chaleur de la journée, et la briquette noire posée sur le foyer du soir entretenait la brûlée pour laisser redémarrer le poêle le lendemain. On emballait cette briquette dans plusieurs feuilles de vieux papier journal, avant de la mettre sur les braises restantes. Souvent Louise pensait que c'était pour cela que tous les jours il fallait qu'elle monte le journal, déposé sur l'escalier, en rentrant de l'école à midi.
.../...

ajout- après le commentaire d'Anne...  

vendredi 8 décembre 2017

Un clin d'oeil à l'ami Louis Paul

Il y a quelques jours LP publiait une photo noir et blanc magnifique et a su la mettre en valeur par une note bien rédigée et à propos;
Je lui ai promis de retrouver des photos qui ressemblaient à la sienne... cela se passe dans les anciens quartiers des rives de l'Ill  de Strasbourg pas loin du conservatoire où vont nos jeunes violonistes et du nouveau quartier résidentiel et commercial Rivétoile... autour de la grande médiathèque, la bibliothèque de nos enfants et petits enfants !




Les grues de l'ancien port....

lundi 4 décembre 2017

Tranches de vie... (2)

Voilà, la première publication, vendredi dernier a commencé à intéresser... alors ci-après la suite. Bonne lecture !

-------------------------------------------------
Leurs journées se passaient donc très généralement ainsi, des enfants, des écoliers se rendant à leurs cours, des enfants qui apprenaient bien leurs leçons, qui aidaient aussi leurs parents dans les tâches ménagères et tout ce qui y correspondait.
Pendant bon nombre d'années, Joseph s'accrochait à Louise à la sortie de l'école, lui faisant des cachotteries, simples bien sûr, acceptables pour le garçon de bonne éducation qu'il était. Il lui tirait sur le cartable, lui jetait des marguerites, enfin des choses de son âge, de leur âge. Mais ce faisant, il lui témoignait de l'intérêt et devint son proche ami assez rapidement.  Bien plus tard dans leurs jeunes années de vie d'adultes, ils passeront des soirées entières à se remémorer leurs aventures d'adolescents et  les feront connaître pour que la tradition orale de la famille puisse être maintenue et transmettre le passé au présent de génération en génération. 
Joseph n'en oubliait pas moins qu'il devait travailler tous les jours pour devenir quelqu'un, une devise familière et familiale aussi. Quand il rentrait le soir dans leur humble appartement d'usine, (ces logements étaient attribués gratuitement à ceux qui étaient ouvriers ou employés à l'usine du village) les devoirs à peine finis, il s'asseyait devant son harmonium, un héritage de famille, et après quelques coups de pédales lui faisait couiner quelques gammes hésitantes, et cela s'écoutait même assez bien. Il s'attachait à apprendre par lui-même, à jouer des morceaux qu'il entendait lors des messes du samedi matin ou du dimanche, quand l'orgue mécanique à soufflet jouait dans la grande église du haut du village, une église rouge en grès, avec un toit en tuiles émaillées, des statuettes intemporelles, un style unique, quoique baroque, certainement. Cette énorme bâtisse rouge au toit flamboyant était un chef-d'oeuvre imposant de réalisation, totalement décalé dans ce village modeste, mais qui avait été construit grâce à la présence de l'usine...
C'est qu'il avait un don ce jeune Joseph, un don pour la musique  et plein d'autres choses qui s'y rapporteront se cachaient en son for intérieur et dans sa personnalité mûrissante. Cela n'empêchait pas qu'il se rende utile pour rentrer du bois couper du petit bois pour alimenter le fourneau. Il aidait papa à bricoler, réparer et se prit d'intérêt pour l'ébénisterie qui était un passe-temps pour son père et le devint forcément pour Joseph.
Pendant que Joseph faisait l'artiste, Louise était à l'écoute et observait sa maman, qui, après avoir corrigé les exercices d'écriture de la petite, avait repris en main son ouvrage et s'affairait à progresser dans le chandail qu'elle tricotait depuis quelques mois pour son mari, de façon à repartir bien couvert pour les prochains hivers. Louise avait la ferme intention de devenir aussi bonne tricoteuse et couturière que sa maman chérie. La laine de mouton filée dans les villages avoisinants et le village même, n'était pas offerte et tricoter faisait partie de ces plaisirs coûteux dont la famille n'était pas inondée, mais cela ne devait pas empêcher que l'on s'habille. Des marchands merciers passaient de temps à autre, venant de la proche Alsace ou de la région du Bade, d'Allemagne, pour proposer leurs rouleaux de tissus , cotons entre autre et "laineux" qui servaient à réaliser des manteaux et des vêtements de "dimanche" comme ils disaient. Dans le village, un peu avantagé, grâce à l'usine, on travaillait et de ce simple fait on avait un peu plus d'argent, alors quelques pelotes, quelques pans de tissus faisaient le bonheur de ceux qui pouvaient.

Louise regardait sa maman choisir les coupons et les accessoires, les boutons retenaient toujours son attention, les nacres, les opalines, le bois, toutes ces matières qu'elle adorait toucher de ses doigts de future fée de la broderie, du tricot et de la couture. Un peu plus tard dans sa vie d'adolescente, elle irait à l'école de couture, ou encore aiderait sa maman et le voisin, tailleur de métier, qui avait un atelier dans son appartement et travaillait pour les "patrons", oui, les propriétaires de la cristallerie, en fait pour ceux qui avaient de l'argent, plus d'argent...
.../...

vendredi 1 décembre 2017

Chose promise, chose faite...

Voilà, nous sommes le premier décembre 2017, et comme décidé je vais ajouter une rubrique essentielle à ce blog photos, une narration, un peu romancée de mes antécédents familiaux que j'ai, pour être commun, titrée : "Tranches de vie". Il y a quelques années, j'avais publié quelques notes avec ce contenu et faute de motivation, j'avais abandonné... mes amis et amies de blog m'ont à nouveau encouragé pour reprendre et voici donc : Tranches de vie (au pays des cristalliers...).

Cette illustration partielle prise sur un petit vitrail de l'église de mon village natal est une illustration fidèle de l'endroit dont je parlerai et en y pénétrant vous entrerez dans la vie de cet adorable village ouvrier... et aussi celle de mes aïeuls et aïeules, de mes parents... et de la mienne bien évidemment.



Je vous souhaite bonne lecture et vous remercie d'avance de partager vos commentaires, vos questions, vos sentiments pour aider à ce que cette tentative, cet essai devienne une réussite... MERCI

-----------------------------------------------------------------------------------------------

Louise et Joseph, l’enfance heureuse…
Dans la cour de l'école des soeurs de ce petit village du Bitcherland, en Moselle, près de l'Alsace, en France annexée à l'Allemagne, deux enfants se rencontrèrent jadis, en quelque temps autour de la charnière du XXème siècle. Ils ont passé leur enfance, leur jeunesse, ensemble, en tous cas pas loin l'une de l'autre, l'école, les activités du village, les animaux, les jeux, et nul n'a de mal, en tous cas dans leur descendance,  à imaginer leur scénario journalier.
Joseph, un enfant totalement discret et plein de charme, les pensées perdues dans les nuages, les étoiles, certainement, séduisait naturellement. De plus, pas très épais, un visage en pointe, le front haut, la mèche de cheveux plaquée vers la gauche, il était habillé sobrement, vu ses origines modestes mais sérieuses, une culotte mi courte, mi-longue, à fines rayures issue d'un pantalon de son papa, voire même de son grand-père et une petite chemise au col dont les pointes se roulaient, par-dessus un chandail torsadé gris-bleu, tricoté avec beaucoup de bienveillance et d'attention par sa maman.
Joseph avait un signe particulier, ses fines mains ressortaient de ses manches de chandail tricoté à la main et attiraient les regards. Des mains aux doigts réguliers et fins, bien en place et entretenus, il n'avaient pas l'air négligés et Joseph entendait bien qu'ils restent ainsi. De plus, depuis son plus jeune âge il était différent des autres garçons du village, il avait du charme et montrait souvent de la compassion envers ses quelques amis et cela le rendait attirant, rien en lui n'était débordant et tous l'aimaient beaucoup pour ce qu'il était.
Louise, elle, était un peu boulotte pour son âge, mais aussi et surtout très jolie, un visage marial, disait-on, une bouille à faire rosir tout jeune garçon en face d'elle. Elle aussi était vêtue d'une petite robe dont on devinait la provenance, car sa maman, qui ce matin-là l'amenait à l'école, portait une blouse sous son chandail qui y ressemblait étrangement. Maman lâcha la main de Louise et elle, sans l'ombre d'une hésitation, courût droit sur la maîtresse, toute de noir vêtue, voilée noir et blanc, une sœur, car c'étaient des sœurs catholiques qui étaient en charge de l'enseignement dans les écoles municipales. Puis elle alla se mettre en rang deux par deux avec ses petites amies filles, en jetant un oeil intéressé sur le garçon frêle qui l'avalait des yeux, et imagina qu'elle lui donnait la main...
Joseph, les mains dans les poches maintenant, poussait son chemin plus loin de quelques mètres pour rejoindre les rangs de ses camarades garçons, devant le perron aux nombreuses marches de l'école des garçons.
.../...

vendredi 3 novembre 2017

La grande Dame de Strasbourg...

Défifoto, le blog des photographes a partagé sur le thème : contre-plongée... cette photo est dans le thème, je pense.... bon vendredi et bonne fin de semaine à vous toutes et tous qui passez...
D.


mardi 24 octobre 2017

Eglise protestante de Kuhlendorf...

Il ne reste plus que celle-ci en véritable modèle "d'église de maison" . Elle est  à colombages  et en plus, elle sert encore : vive la tradition ! et bonne semaine !


lundi 9 octobre 2017

Pierres d'Alsace

Les derniers mois j'ai plutôt été fainéant du côté des écrits et publications... mais il y a des moments de ce type dans la vie. Nonobstant nous ne nous sommes pas arrêtés, et malgré beaucoup de petits bobos dus à diverses choses des corps, nous avons trouvé le temps et les forces pour aller nous balader, partager des moments heureux avec enfants et petits enfants, nous avons fêté nos "cousinades bisannuelles" et donc ces quelques mois ont reposé les têtes et les esprits de tous les trop pleins de l'année passée et il faut dire nous nous en sortons bien !

Une de nos dernières balades se passait du côté du château du  Haut-Barr, une ruine restaurée près de Saverne et j'ai pris quelques images ce faisant... un bel endroit fait de pierres brutes, taillées, construites et usées qui forment un bel ensemble... à voir !


La porte - la Chapelle - la tour - le rocher....


la montée vers la partie supérieure et le passage vers la deuxième roche....


le resto.....


La passerelle...




La plaine d'Alsace avec en fond la cathédrale de Strasbourg


l'intérieur de la chapelle....


vendredi 29 septembre 2017

Le premier concours de Salomé...


Préparation de "Perle"


"Perle est prête..."


Le parcours pour "Perle et Salomé

Quelques échauffements... 
C est parti...

Retour aux écuries... 




Changement de poney :  c'est le plus petit de la bande pour le parcours le plus haut... 


Pause méritée...



ET......... Salomé gagne !!!!!!


******************************

Le lendemain sera un autre jour, Salomé se présente directement au concours d'entrée au Deuxième cycle de violon du conservatoire de Strasbourg ou elle rejoindra sa soeur aînée Elsa qui y est entrée en Premier cycle même instrument l'an passé. Elsa est entrée en Cinquième et Salomé finit l'école primaire en 2018 !
J'adore mes petites filles !!

*************************



 


mercredi 30 août 2017

Vous en souvenez-vous ?

En 2012, j'avais eu envie de raconter mes aïeuls, leurs vies et rencontres, leur métiers et pourquoi pas en poursuivant : ma vie et ce qui m'a amené où j'en suis...
Et puis j'ai été pris par trop de travail, par une vraie envie d'arrêter et c'est en y travaillant bien et avec volonté que je suis parti en retraite au vénérable âge de 60 ans !!

Et ce matin, j'ai relu mon "essai", ma petite nouvelle familiale et me suis dit que cela ne pouvait pas continuer de dormir... j'ai pris la décision de continuer mes publications dès la mi-septembre quand ce sera ma rentrée...
Alors je fais appel à celles et ceux qui me lisaient à l'époque  en leur proposant de me re-rencontrer... et comme vous vous connaissez toutes et tous entre vous de faire circuler l'info, ce dont je vous remercie par avance !
A bientôt

Doume

le lien du blog : https://domidoume.wordpress.com/

Ce à quoi il ressemble....




mardi 22 août 2017

Le "saut" du Bouchot...

Un endroit propice à la marche, au mouvement, mais aussi et surtout à la méditation dans la tranquillité environnante et au lâcher - prise dont tout le monde parle et ne sait vraiment le définir ! Un autre monde s'ouvre quand on se met en quête d'inspirations, d'ailleurs, de moments de partage avec soi-même, on ne devient pas un autre mais on peut se regarder, se chercher, se comprendre et se contenter de soi, se pardonner, se remettre en question, se remettre en route,s'encourager et reprendre goût... La vie est belle mais certains nuages ne la rendent pas toujours agréable, il y a le souvenir de ceux qui sont partis, de celles et ceux qui nous ont accompagnés toute notre vie, des personnes et parents partis il y a très longtemps... et que c'est réconfortant de tout passer en revue sans pour autant avoir des regrets, des envies de refaire, autrement, à nouveau, mais rien ne changerait, d'autres aléas en ferait d'autres histoires ou portions de vie, mais il n'y a pas lieu d'imaginer autre chose... et puis il y a tout ce qui nous entoure, fait notre vie actuelle, nous crée de jour en jour de nouveaux bonheurs, de nouvelles expériences et avenir... et il y a la personne qui partage tout, à sa manière, bien souvent différente de la nôtre, mais elle partage et permet de comprendre, de continuer, d'avoir d'autres envies et de vivre  simplement...

Bonne journée à celles et ceux qui passent par ici...
Doume


lundi 24 juillet 2017

Les glaïeuls de Nadine....


Les voilà le vendredi matin....



Quand le vendredi matin, à Plombières ... tu veux faire plaisir, un coucou à Nadine sur son stand légumes et fruits... et tu rentres les bras pleins de ces "touffes" qui ne peuvent qu'enchanter : vive la nature !!


.... et là le lundi !!

Elle n'est pas belle la vie ? Je vous le demande ?? Bon lundi !

Les lys de Mado...!

Plantés, soignés avec un amour illimité, ils fleurissent tous les ans et par tous les temps : Merci Mado !


samedi 1 juillet 2017

Avant .... Après ....

C'est même émouvant de voir que ce provisoire à duré plus de 18 années !!




N'est-ce-pas  ??

mardi 27 juin 2017

Pleine Lune Vosgienne

Lors de notre dernier séjour en villégiature c'était : Pleine Lune... et ce fut assez difficile de la capter mais cela valait le coup...
Bonne semaine !


mardi 13 juin 2017

Soixante quatre ans que mes yeux regardent le monde...

... et il m'émerveille toujours !!



... avec une grosse pensée (émue) pour mon POT' ... et ses proches ...

vendredi 26 mai 2017

Des fleurs...


Tu m'aimes ? un peu....passionnément....


Envers ... ombres...



Pureté....


Solitaire...


Couple éphémère...



;o)

samedi 20 mai 2017

Pas vraiment de bonne humeur...

Un peu désolé par le peu de fréquentation et le délaissement de ce blog, comme d'ailleurs tous les autres que je continue d'alimenter.... pour autant je me dis que ce n'est pas le moment d'abandonner. Ai-je raison ou cette période de communication est appelée à se garer au profit de Facebook que je fréquente aussi mais qui ne semble pas à mes yeux pouvoir devenir une vitrine, sauf en tant qu' éphéméride... tout va vite et s'efface au gré des publications et heureusement je limite volontairement mes amis sinon les publications se chevaucheraient de minute en minute... mais bon trêve de lamentations, ces derniers soirs après soleil et averses le ciel nous offre des vues fabuleuses et parfois saisissantes de beauté.
Voici un exemple :


Vous souhaite une excellente fin de semaine !
Amicalement ;o)

jeudi 27 avril 2017

Quelques vues printanières....


Bourgeons sur fond de voisinage.... les pommes suivront-elles ?


Décor de table, l'amour de la chose belle et l'effort de rendre à la nature ses bienfaits...


Ce que l'on voit le plus et peut-être le moins frappant, cette beauté normale en fin de compte ?...


Petites fleurs éternelles, encore un peu de temps et d'autres paraîtront...


Le coeur du printemps offert dans sa splendeur et son mystère, comment comprendre ??



Vous souhaite une excellente fin de semaine !!!!


vendredi 14 avril 2017

Quelques Lunes dont "la rose" .... ou pas ??

Demain elle devrait être rose ????

Est-elle rose ?????
A vrai dire, on ne saurait dire, mais que dire ?
Autour serait-elle rose ???

Et pour être complet, voilà une version de jour... :
en effet miroir ????
Plaisante elle aussi : non ??



Joyeuses Pâques à vous toutes et tous !!!!
Merci de me dire ce que vous pensez de cette Lune ? et aussi de la nouvelle allure de ce blog ?

A très bientôt...
:-D